"Entre truands, les bénéfices ça se partage, la réclusion, ça s’additionne." Michel Audiard

Auteurs Les Anti-Gangs


 

 

Auguste Le Breton (de son état civil Auguste Montfort) est né le 18 février 1913 à Lesneven (Finistère) et mort le 31 mai 1999 à Saint-Germain-en-Laye. Son père, Eugène Montfort, acrobate et clown (un « auguste », d'où le prénom), meurt au combat le 19 septembre 1914. Sa mère, Rosalie Gorel, l'abandonne. Adopté par les Pupilles de la Nation, il passe par une ferme bretonne puis un orphelinat de guerre. À 11 et 12 ans, il s'évade, rêvant de partir combattre les Indiens en Amérique. À 14 ans, ces évasions le valent un placement en Centre d'Éducation surveillée — une expérience qu'il racontera dans "Les Hauts Murs" et "La Loi des rues".

 

Il est l'un des auteurs qui ont introduit l'argot et le verlan en littérature. Il crée le mot « rififi » en 1942 sur le quai de la Fosse à Nantes, et le verlan au Café de la Poste à Paris, toujours en 1942. Son avocat lui suggère de déposer le mot « Rififi », qui reste sa propriété exclusive.

 

Son roman "Du rififi chez les hommes" (1953), publié dans la Série noire, fait de lui une vedette du polar français et sera adapté au cinéma par Jules Dassin en 1955.

Il a écrit plus de 80 romans au total dont la série des « Rififi » (14 titres). Certains ont été portés avec succès à l'écran : les mythiques "Razzia sur la chnouf", "Du Rififi chez les hommes" et le célèbre "Clan des Siciliens". En 1980, il publie "Monsieur Crabe", récit de sa lutte contre un cancer de la gorge. Dix-neuf ans plus tard, la maladie l'emporte, cette fois au poumon.


Georges PIERQUIN, né le 2 février 1922 à Aix-en-Provence et mort le 14 avril 2001 dans le 8e arrondissement de Marseille, est un écrivain français, auteur de roman policier et de roman d'espionnage.

 

Il exerce différents métiers avant d'écrire en 1947 un roman pour lequel il ne trouve pas d'éditeur. Il a utilisé de nombreux autres pseudonymes : Quint Jimmy - Perkins Georges E. - Lustig Léo - Cinq Georges-Pierre.

 

En 1955, sous le pseudonyme Georges E. Perkins, il publie "L'assassin frappe deux fois" dans la collection Le Verrou des éditions Ferenczi & fils. Dans les années 1960, sous son patronyme ou avec Jimmy Guieu sous le pseudonyme Jimmy G. Quint, il écrit des romans d'espionnage et, dans les années 1970, des romans érotiques signés Léo Lustig.

 

En 1979, il reprend la série initiée par Auguste Le Breton "Les Anti-gangs" au numéro 09. Il écrit cinquante-cinq romans de cette série mettant en scène des policiers sans scrupules.